Publié le 28 Septembre 2014

 

Il ne manquait rien à cette dernière randonnée du trimestre pour en faire une belle journée, ni le ciel bleu, ni le miroir vert limpide du lac de l’Eychauda, ni la blancheur éclatante du glacier de Séguret. Et tout ce décor magique s’offre à nous en une seconde lorsque nous franchissons l’ultime brèche du col des Grangettes.

Pour cela il fallait d’abord, par un long sentier facile, se hisser dans le vallon des Neyzets, franchir le col de l’Eychauda entre le Rocher de l’Yret et la cime désertique de la Cucumelle puis monter au Pas de l’Ane. A ceux qui atteignent ce Pas, le col des Grangettes oppose une muraille de trois cents mètres. Notre groupe de neuf, décidé et confiant, ne se laisse pas impressionner, plonge dans le vallon de la Montagnole, remonte les premières pentes dans un pierrier cahotique, et, après une demi-heure d’effort intense, déjoue les pièges du labyrinthe rocheux qui nous mène au dernières dalles resserrées du col. Suivre les balises rouges parfois peu visibles était indispensable pour ne pas transformer l’itinéraire en exercice périlleux. Chacun s’y est exercé avec patience.

La récompense, c’est de redescendre tranquillement vers le lac pour y trouver un repos apaisant puis de se laisser glisser vers le vallon de Chambran.

J’ai particulièrement apprécié le comportement solidaire du groupe dans une randonnée où la discipline est essentielle. 

Jean-Marie 

Les photos -> ICI 

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Publié le 25 Septembre 2014

Nous sommes 27 randonneurs. Le dénivelé est de 700m.

A peine garés à la Saulce, le spectacle commence. Un chamois, sur les rochers qui surplombent le village, nous attend. Il est sûrement là pour nous souhaiter la bienvenue.

Nous le laissons à sa contemplation, nous marchons dans le village pour rejoindre le sentier.

Nous souffrons dans une montée un peu raide, et là nous apercevons Monsieur le chamois agile qui vient nous narguer juste dans les rochers au-dessus de nous.

Nous poursuivons le sentier. Les points de vue ne manquent pas. Le sentier balisé nous  mène au col. Là nous prenons la pose pour des photos.

Nous poursuivons sur une route goudronnée, nous nous installons pour le déjeuner.

Nous sommes quatre à chanter au groupe du Pays Gavot et sur l'insistance du président nous en poussons une! Et en patois bien sûr.

La sieste terminée nous reprenons la marche. Je laisse Noël conduire la suite le sentier n'ai pas balisé et Noël connaît le chemin.

Pour la dernière partie, nous avons tous participé pour trouver le sentier.

Quelle aventure! Tout s'est très bien passé.Nous sommes tous arrivés satisfaits de notre journée.

Merci à tous et plus particulièrement à Noël pour m'avoir aidée à mener à bien cette rando.

Amitié                                      Alice    

Les photos -> ICI 

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Publié le 25 Septembre 2014

  

  6h30 c'est tôt pour un départ en randonnée fin septembre. Mais il faut tenir compte  du temps qu'il nous faudra pour nous rendre jusqu'à la Blachière (Vallon de Maurin, Maljasset ) point de départ de la randonnée. Près de deux heures seront ,écessaires. Et il faut aussi songer au retour.

  Ce sont quand même 14 personnes qui sont présentes pour cette rando de plus 1500 mètres de dénivelé.

  8h35 le top départ est donné, et commence la rude montée en forêt dans le vallon des Houerts ( Bois des Grabelles). Une idée de la pente... 550 mètres de dénivellation pour une distance de 1 km 700 ( pente moyenne 34% )

  Le sentier remonte le long du torrent des Houerts qui descent en magnifiques cascades. À la sortie de la forêt de mélèzes, nous sommes dominés par deux hautes parois, à notre droite la Tête du Sanglier et à gauche le Sommet Rouge. Le soleil éclaire les sommets. Le cadre est sublime, une beauté sauvage.

  Bien que toujours forte, la pente devient malgré tout un peu moins pénible. Le groupe s'étire et se reforme au gré des pauses. On enlève une couche, puis deux. Un peu plus loin on en remet une, petite pause casse-croûte... Nous laissons sur notre gauche la cabane des Houerts, nous lui rendrons une petite visite au retour si nous avons le temps. En montant nous apercevons quelques bouquetins bien paisibles. La végétation se fait de plus en plus rare et disparaît totalement en approchant du col, sous la Pointe d'Escreins.

  Nous décrivons maintenant une grande courbe à droite qui contourne l'extrémité nord de la crête du Sanglier. Le sentier est à peine perceptible dans ce chaos de blocs. Heureusement, quelques cairns nous permettent de progresser sans trop de problèmes. Et nous voilà les pieds dans la neige. La première de la saison. Nous ne sommes pourtant qu'au troisième jour de l'automne.

  La Conque du Pénestrel est atteinte vers midi. Le groupe se coupe en deux parties égales. Pendant que certains se lancent à l'assaut des 250 derniers mètres de dénivellation, après s'être délestés de leurs sacs, les autres redescendent un peu plus bas à l'abri dans les rochers. Le final du Panestrel est quand même assez compliqué, mais la motivation est bien présente.

  Sur la droite c'est plus facile, mais on est très près du bord d'une impressionnante falaise. À gauche c'est plus difficile mais moins risqué car on peut se retenir sur les roches. Nous choisirons la sécurité.

  Seulement 35 minutes pour arriver au sommet. Bravo. Un couple est présent au sommet. Ils nous feront la photo de groupe. Nous ne nous attardons pas la descente est encore plus compliquée que la montée et le reste du groupe doit commencer à trouver le temps long. Pas de problème pour le retour à la Conque. Nous récupérons nos sacs et c'est le traditionnel casse-croûte A B R G.

  Pour les Conquérants du Panestrel, la halte sera de courte durée. Le retour est encore long et il ne faut pas trainer. Nous ferons quand même deux petits détours. Un premier pour voir les lacs, Vert et Bleu, de plus près. Et plus bas, un autre pour rendre visite à la cabane des Houerts. Entre-temps nous aurons eu tout le loisir d'admirer plusieurs groupes de bouquetins peu farouches. Normal, cet animal fait partie des espèces protégées. Encore une bonne demie-heure de glissades et dérapages en forêt, et à 17 heures nous voilà aux voitures. Un grand merci a tous les participants pour cette belle journée entre amis. 

  J-Pierre R

 

 

 

Durée Totale Montée

3h45

Vitesse moyenne montée

410M/h

Durée totale descente

2h50

Vitesse moyenne Descente

550M/h

Temps de marche effectif 

7h

Durée totale des arrêts

1h25

Durée Globale

8h10

Dénivelélation + et -

1530 m

Distance

14 km

Pente moyenne 21 % soit

19°

Pente Maxi 55% soit

49,5°

 

 


Pour les photos c'est -> ICI 

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Publié le 22 Septembre 2014

Les lacs de Pétarel.22 septembre 2014.

Dénivelée : 1250 m - Distance : 14 km - Amplitude : 9h00 - temps de marche : 7h00. Beau temps. 14 participants.

Le départ se fait du parking de la Fouronnière, situé après le hameau des Portes, à l'entrée du parc des Écrins. (7h45'- 1295m)

Le sentier remonte lentement en suivant le cours du torrent, puis vire sur la droite pour s'attaquer à la pente par de nombreux lacets.

La visibilité est contrariée par des bancs de brouillards qui défilent puis s'évanouissent et nous sommes encore à l'ombre des sommets.

Nous rejoignons le creux du vallon de la Charanlie que nous remontons par des lacets dans la pente herbeuse. Arrivés au soleil, nous profitons d'une partie plus plate pour grignoter et nous doper pour la suite de la montée.

Nous montons ensuite sur des pentes de cailloux et de rochers sous le Pic de Pétarel pour atteindre le col de la Béranne (2450m). Au col vue à l'est sur le Sirac et juste devant l'Aiguille de Morge, au sud-est le Pic de Mal Cros et un peu du Vieux Chaillol. De l'autre côté du col vue vers le vallon de Prentiq et le col de Pétarel et au loin à l'ouest le Grand Ferrand et L'Obiou.

Nous rejoignons le col de Pétarel par un sentier horizontal dans les cailloux et les rochers. Là nous découvrons les deux premiers lacs : Sebeyras, et derrière eux l'Olan et la Cime du Vallon maintenant dégagés du brouillard. De l'autre côté le chemin venant du vallon de Prantiq.

Nous commençons notre descente vers les lacs de Pétarel encore invisibles sur un bon sentier avec passages dans des blocs et des cailloux. Nous rencontrons de nombreuses marmottes qui, pour la plupart, ne daignent pas bouger à notre passage.

Après un ressaut, nous apercevons enfin les deux lacs principaux. Nous les rejoignons pour nous installer sur la rive du plus grand et déguster un repas bien mérité.

Eaux vertes limpides, grenouilles, petits poissons et reflet de l'Olan nous accompagnent pendant ce repas.

La descente se fait sur un chemin en lacet qui domine la vallée de 1000m et nous permet d'admirer l'Olan et d'apercevoir son refuge. Passage en forêt. A

Après séparation d'avec le chemin des Andrieux, notre sentier continue par un long balcon pour rejoindre le vallon de Navette et descendre sur Les Portes.

Visite des Oules du Diable pour certains, retour aux voitures pour les autres.

Merci à tous pour cette randonnée au soleil et dans la bonne humeur.

Michel et Françoise.

Pour voir les photos cliquez -> ICI 

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Publié le 16 Septembre 2014

          Je n'ai pu reconnaître la sortie prévue le jeudi 18 septembre à la Croix de Salcette au Vigneaux.

Je propose en remplacement une randonnée dans le secteur de Ceillac:

 

-Col Albert – Tête de Rissace

 

  • Départ 7 h

  • Circuit partiel

  • Dénivelé 1100 m

  • Temps de marche 6h30

  • Sentier peu marqué sur un petit secteur (facile)

  • Carte IGN 3537ET & 3637OT

  • Covoiturage 9

    N° de téléphone 06 31 79 38 65

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Rédigé par A.B.R.G

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Publié le 15 Septembre 2014

  Le col de la Vaurze en circuit par Villar Loubiére et retour par Colombeugne : on en rêvait, on l’a fait !

  Une petite navette est organisée entre les deux villages et c’est à 8h que nous prenons le G.R 54 que nous suivrons jusqu’au col.

  Nous prenons le temps de faire deux pauses grignotage car le chemin sera long jusqu’au col !

  Nous aurons le privilège d’admirer de superbes marmottes s’affairant à préparer la litière pour l’hiver : ça court dans tous les sens.

  Les moutons, eux, nous regardent passer sans s’effrayer.

  Nous sommes seuls dans tout ce calme. C’est apaisant.

  Arrivés à deux virages sous le col nous sommes rattrapés par le brouillard qui monte rapidement.

  Petite angoisse personnelle : puis-je courir le risque de faire descendre le groupe dans ce ravin sauvage de Baume Rousse avec le brouillard ?

  Côté Valjouffrey il n’y a pas du tout de brouillard donc, peut-être après avoir passé la crête du Péou …….. ?

  Je propose donc d’aller voir jusqu’au collet du Péou, et là, par miracle, très peu de brouillard…

  C’est donc à l’unanimité que nous décidons de poursuivre en longeant les Scies de Sainte-Anne qui font un peu rêver le groupe : n’est ce pas Jean-Pierre ? Pour l’an 2015 ?

  Le passage délicat entre la Crête du Jas de l’Aiguille et la Crête de Baume Rousse est passé sans aucun problème par tout le groupe.

  Soulagement….Bonheur….

  Nous pouvons prendre notre repas à 13h30 dans un petit coin de paradis : une oasis de paix.

  La descente sur Colombeugne est très raide et éprouvante pour les genoux, mais tout le groupe savoure son bonheur avec des rêves dans la tête et le cœur.

  Merci à vous tous. Votre courage sera ma récompense.

  7 participants 1570m de dénivelé 17km 8h30 de marche

  Jean- Pierre, encore merci pour tes photos.

 

Christiane

Les photos sont -> ICI 

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Publié le 12 Septembre 2014

Séjour à VALSENESTRE Gîte « Le Béranger » du 9 au 12 Septembre 2014

( 15 participants )

1) Lac LABARRE 1250 m D 14,4 km

«  Après une bonne heure de route les choses sérieuses vont commencer ; petite navette de voitures et nous voilà sur le sentier pour le lac Labarre. Les premiers 800 m sont vite franchis car la pente est raide. Pause pull et pause casse-croûte passent trop vite et nous atteignons le lac. Les plus courageux monteront jusqu’au col de Roméïou.

Repas toujours convivial, puis descente jusqu’à la cabane de Combe Guyon pour une courte sieste.

Le retour, par la rive gauche du Rau de la Fayolle, se fera sous une petite pluie en pointillés, bien supportable.

Nous arrivons au refuge vers 16 h 30, tous ravis de cette superbe balade.

Récupération des sacs et installation dans le gîte en 2 dortoirs. Le repas du soir fut excellent ».

Danièle FOURNIER

Photos jour 1 -> ICI 

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2) La CRETE des ECHARENNES 1 020 m D 12,5 km

Le départ de cette randonnée s’effectue dans le vallon du Béranger. Par une longue section ascendante, le chemin traverse le bois du Bot où de nombreux groseillers tardent à mûrir. Sortis de la combe Oursière, on s’accorde une petite halte à la cabane du Berger.

Encore 150 m à franchir avant de déboucher, pour le repas, au col des Echarennes aux longues échines dénudées. Les inquiets cherchent du regard le col de la Muzelle, dans les brumes ; les plus impétueux admirent le Pic du Valsenestre (2750 m) qui semble à leur portée.

En face, les lavines en contrebas du col de Coste-Belle sont impressionnantes. 

C’est avec beaucoup d’assurance que le groupe suit J.Pierre dans cette combe où parfois le sentier disparaît pour déboucher en bas de grandes pentes dominant le torrent. En sous-bois, puis terrain dégagé, il rejoint une sente horizontale pour retrouver un bois de mélèze où les troncs «en sabre» marquent un versant abrupt.

Le circuit se termine en retrouvant le chemin du matin qui nous assure un retour au village d’un pas bien tranquille.

Interview de Francis ( un journaliste nous a suivis … )

- Comment as tu trouvé ce circuit moins fréquenté ?

« Fort intéressant car varié, peu accidenté et plaisant par endroit. Il s’est fait dans une bonne ambiance amicale et bien conduite »

- Sur la journée, qui y a t-il eu d’intéressant ?

« La cueillette de framboises, groseilles, génépy et l’observation de chamois »

Info : Les agents de la R.T.M. ont aménagé en Sept 2011 de curieux barrages en bois et paille, ces structures moins rigides que le béton doivent résister aux fougueux déferlements du Béranger. Ils rendent impossibles le suivi du topo.

Photos Jour 2 -> ICI 

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3) COL de la MUZELLE 1 300 m D 16 km

Interview d’Adrienne (au départ) :

« Ce matin je suis en confiance, avec une belle météo je pense que la rando se passera bien. Je pars à l’aventure, motivée ».

Ce col, situé sur le GR54 Tour de l’Oisans, a perdu sa réputation de point noir ; sa muraille reste une belle conquête. Le départ emprunte une longue piste forestière jusqu’à la cabane de la cantine des carrières (du cipolin ou marbre blanc a été exploité). Le sentier poursuit le «Rau des Combes» jusqu’à la cabane du Ramu (2150 m) où les brebis pâturent les versants raides.

Le sentier permet de prendre rapidement de l’altitude, avec en point de mire cette étrange bande de schistes pincée entre Clos Peyron et la Muzelle. Le cheminement est aéré ; un fin zigzag couture la bande de marne.

Quelle belle récompense que l’arrivée au col (2613 m) pour découvrir le lac et le refuge de la Muzelle ! Un vent frais nous incite à descendre les tournicotis peut-être trop vite ?

Un temps de repos permet de reprendre le micro :

Adrienne (au retour)

« Sentier raide mais bien marqué qui vient après 3 j de marche. Beau panorama mais j’ai manqué de souffle ! »

Raymonde : « avec ce beau temps j’aurais voulu faire plus en descendant au lac, dommage »

Marie-Blanche avait fait le Tour de l’Oisans, mais cette section restait à découvrir :

« c’est une explosion de joie à l’arrivée au sommet, je suis comblée »

Il n’est jamais tard quand nous rentrons au gîte où nous profitons pleinement jusqu’à la tombée de nuit. Ce soir, poulet rôti et salade du jardin...

Photos-jour 3 -> ICI 

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4) Cabane du VALLON 820 m D 8 km

Encore quelques brumes matinales au départ. Le chemin monte en effectuant quelques lacets pour arriver à un premier vallon. On enchaîne avec une succession de virages raides jusqu’à franchir la barre fermant la cuvette par une bonne vire, qui débouche au niveau de la cascade du Pichoud.

Le berger et son troupeau, un chamois attiré par la pierre à sel, la cabane sur sa dolline nous émerveillent sous ce beau ciel d’automne. Pour attendre l’heure du dernier repas en commun, une majorité part à la recherche du sentier du Pas de l’Aiguille...

Tout a une fin : c’est l’heure de redescendre dans la vallée pour gagner les voitures et retour vers notre quotidien.

Photos jour 4 -> ICI 

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Merci à J.Pierre pour son aide à tous pour votre bonne humeur,mais aussi à Hélène, hôtesse de charme, emplie de gentillesse. 

Monique

BOTANIQUE -> ICI 

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Rédigé par A.B.R.G

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