Publié le 29 Juillet 2016

RANDONNEE pédestre DU JEUDI 28 JUILLET 2016

Le Pic d’Escreins à partir de La Haute Rua (Vars)

1050m de dénivelé – 6h de marche – 27 participan(ts-tes)

 

   A noter tout d’abord que deux randonnées étaient prévues aujourd’hui et lors de la reconnaissance, nous avons décidé de n’en faire qu’une en raison d’un dénivelé quelque peu sous-estimé initialement et du peu d’intérêt de la partie allant sur « Combe Chauve ».

   A 7heures, nous quittons le parking Lafaille, direction Vars -parking de La Haute Rua »- où nous garons les voitures.

   Nous nous engageons sur le G.R. de Pays en direction de la « crête d »’Agnès », non sans avoir fait un arrêt à la côte 2354 pour profiter du magnifique point de vue sur les vallées ainsi que les montagnes environnantes et grignoter quelques sucreries pour poursuivre l’ascension. Nous repartons donc vers la crête d’Agnès puis celle de Cugulet que nous atteignons vers 11heures45..

   Nous avons déjà fait 900m de dénivelé ; après un petit arrêt, nous gravissons les 150 derniers mètres nous conduisant au Pic d’Escreins d’où nous pouvons admirer un panorama grandiose.

   Après « s’être régalé les yeux » et fait la photo souvenir, nous redescendons vers un endroit abrité pour le pique-nique « spécial A.B.R.G. » et une pause réparatrice. Il est 13heures20, nous empruntons le sentier de montée (il s’agissait d’un aller-retour) qui nous ramène aux voitures où nous attendaient un délicieux gâteau -Merci à Elise- et quelques rafraîchissements.

   Randonnée agréable sous un soleil omniprésent et toujours dans la bonne humeur et la convivialité, comme d’hab. à l’ABRG.

   Merci à toutes et tous pour votre participation et votre bonne humeur.

Gilbert et Robert

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Rédigé par A.B.R.G

Publié le 25 Juillet 2016

   Dimanche 24 juillet 2016

 

   Après ces jours de pluies et d’orages, au matin nous étions accueillis par un ciel sans nuages.

   A cinq par les pistes et sentiers qui disparaissaient sous une épaisse couverture d’herbe, nous avons gravi les crêtes et sommets de l’Oratoire, Clôt Gignoux et La Laupie. On dominait les Monges.

   Après le déjeuner au vallon de Clapouse, retour par le Lac d’Esparron.

Jean Louis

La Trace ICI-> http://www.visugpx.com/?i=WY5zHzuVJ8

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Rédigé par A.B.R.G

Publié le 23 Juillet 2016

Jeudi 21 juillet 2016 Le tour du Combeynot

Kms : 19 Déniv. : + 470 - 950/ Participants : 42  

   L’autocar vient de nous déposer au col du Lautaret (2057m), il est 8h15 et dans la fraîcheur matinale, 16°, nous démarrons notre rando.

   C’est un ruban multicolore d’ABRGistes qui filoche sur le sentier des Crevasses. Nous y croisons quelques herboristes, munis de seaux, qui font moisson de plantes sauvages pour les Floralies Alpines de Serre Chevallier, exposition où seront présentées plus de 700 espèces.

   L’endroit est un véritable vivier et le lys martagon y abonde.

   Nous parvenons à un promontoire (2120m), belvédère sur le glacier de la Meije où nous faisons une pause ptit dej.

   Le sentier continue à flanc, aérien, parfois vertigineux dans des pentes de schistes raides puis rejoint par des pentes d’herbe plus douces le bon sentier du Pied du Col qui mène au Refuge de l’Alpe.

   Les marmottes sont nombreuses dans ce vallon. Nullement effrayées par notre visite, elles gambadent, jouent et même l’une d’entre elles, très familière, prend la pose pour les paparazzis qui mitraillent.

   Nous amorçons ensuite une légère montée puis, par un petit raidillon, gagnons le col d’Arsine (2340m). Un dernier effort avec 100m de dénivellé et nous arrivons au lac du glacier d’Arsine où nous installons la salle à manger. Le panorama est grandiose.

   Une heure plus tard, rassasiés et reposés, nous retournons au col et, par la rive gauche du vallon d’Arsine, entamons une longue descente, très douce au départ le long du torrent bondissant, s’étalant en méandres aux eaux laiteuses parfois turquoises puis en lacets raides au-dessus du lac de la Douche.

   C’est un véritable paysage de carte postale qui s’offre à nos yeux.

   Le sentier pénètre ensuite en forêt pour rejoindre le village du Casset où nous attend Julien notre fidèle chauffeur.

   Merci à tous ceux qui m’ont assisté tout au long de la journée et merci à vous tous pour vos chaleureux encouragements.

   Marie-Jo.

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Rédigé par A.B.R.G

Publié le 14 Juillet 2016

Jeudi 14 juillet 2016.

 

9 Participants. 6h30 de marche. Total 8h.

 

13,5 km pour une dénivellation de 1540 mètres.

 

     Aller randonner un 14 juillet... D'accord, pas de défilé,  mais quand même un beau feu d'artifice.

   9 participants avaient donc décidé, de ne pas se défiler, et de venir voir la Saume d'un peu plus près. J'avais prévenu ; 1400 mètres de dénivelé, et 13 km. Mais ça, c'était pour ne pas trop effrayer les candidats, car je savais très bien, ayant reconnu la rando il y a une quinzaine de jours, que pour le dénivelé, il y aurait du bonus.

   Avant de démarrer, il faut monter une voiture au Pied du Mélézet pour éviter les 3 km de sentier sans intérêt le long du torrent.

   Départ effectif 8h10, le sentier monte dans la forêt de mélèzes du Grand Bois du Moulin. La température est fraîche pour un 14 juillet, mais pas de vent et la raideur de la pente va très vite nous réchauffer. Nous sommes sur le GR de Pays, du tour de la Font Sancte.

   Il nous faudra 1h30 pour parvenir au belvédère de la Mourière. Seulement 3km200 depuis la voiture, mais déjà 720 mètres de dénivelé. Cela vous donne une idée de la pente, et de la vitesse moyenne de montée. (480MH)

   Après une petite pause casse-croûte, nous pouvons encore récupérer un peu, le sentier est presque plat. La récup sera de courte durée, car, 500 mètres plus loin il nous faut le quitter pour grimper sur notre gauche, vers les crêtes de la Mourière. Il est certes moins marqué, (le sentier) mais toujours bien visible, et monte en zigzags dans les pentes herbeuses. Petit regroupement en arrivant au sommet, mais pas trop longtemps car le thermomètre indique 4°, et  température ressentie avec le petit vent, moins 2°.

   Le cheminement le long des crêtes continue. Après celle de la Mourière une nouvelle série de zigzags et nous arrivons au pied de celle de la Saume. Changement de décor, plus aucune végétation, seulement de la caillasse. La remontée des crêtes est très longue, on croit voir le sommet, mais, ce n'est souvent qu'une antécime. Il se dévoile enfin, les voilà les 3043 mètres. Quelques pas d'escalade pour nous glisser dans un repli du sommet, et nous pouvons casser la croûte au soleil, et bien à l’abri.

   Nous ne nous attardons pas trop, de curieux nuages font leur apparition dans le ciel. La descente sera longue et pénible dans les pierriers. Un premier nous permet de rejoindre le fond du vallon des Pelouses. Une dernière petite montée pour arriver au Pas du Curé, et la descente reprend. Là, pas question de glisser ou de faire rouler des pierres. La pente est très importante, et la prudence s'impose. Malheureusement, c'est au bas du pierrier, alors que les passages délicats sont pratiquement derrière nous, que l'accident vient se produire. Bon, pas trop de mal, mais quand même, c'est bien rappé, ça saigne et il faut sortir la trousse à pharmacie. Et c'est l'infirmière, qui va soigner le docteur.   

    La suite ne présente plus de difficultés. Joli sentier le long du torrent de la Pisse. Nous n'avions rencontré personne depuis le départ, mais à partir de là, nous aurons de la compagnie. A 16 heures, nous sommes au parking du pied du Mélézet. Une belle journée, avec une équipe courageuse et motivée. Il n'y avait peut-être pas la quantité, mais la qualité était bien là. Un grand bravo à tous les participants, et merci pour la confiance qu'ils ont bien voulue m'accorder.                Djipi.         

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Rédigé par A.B.R.G

Publié dans #Queyras

Publié le 14 Juillet 2016

Jeudi 14 juillet 2016.

Maudit vent.

 

   Nous sommes 17 au RDV du parking du Sénateur, pour cette randonnée que je pensais ensoleillée au départ du col de Grimone, pour le Jocou.

   850m de dénivelé et 13 Km nous attendent, la météo est prometteuse, bien que des rafales de vent soient annoncées.

   Du parking nous rejoignons rapidement la piste forestière et la variante du GR 93, qui nous emmènera sous les Amousières, à travers les pâturages du Jocou, jusqu'au col de Seysse, par un très beau sentier en balcon.

    Jusque-là, si le vent était sensible, il n'était pas trop gênant. Le plafond est bas, et le vent forcit beaucoup. Dois-je continuer ?

   Nous traversons les pâturages pour atteindre la cote 1807 où le brouillard nous saisit et c'est une véritable interrogation, doit-on continuer ou non ?

   En concertation avec Gilbert, notre président, et sachant qu'il n'y a pas de risque objectif, le ciel devrait être plus clair 200 m plus haut ; Nous décidons de continuer.

   Le froid est vif, et des rafales de vent à plus de 70 km / heure.

   Ces 200 m sont difficiles et resteront gravés dans l'esprit de certains.

   Comme prévu au col de l'Archat 1997 m le ciel est dégagé, mais le vent toujours violent.

   Un peu de répit, et nous continuons en direction du Jocou. Inutile de préciser que malgré le panorama qui s'offre à nous, nous ne nous attardons pas.

   Nous continuons sur la crête pour rejoindre le col du Pigeon 1835 m, et en basculant côté Amousières nous nous retrouvons à l'abri de ce maudit vent. ENFIN.

   Il est temps de se restaurer, toujours d'agréable façon, et s'il fait encore un peu frais pour la sieste, le moral est revenu.

   Le retour aux voitures se fait dans la bonne humeur, et par un vrai temps de juillet, sur un très beau sentier, et les langues se délient.

   Des boissons fraîches nous attendent, car maintenant il fait chaud ; quelle différence avec la montée au-dessus du col de Seysse.

   Merci à tous de la confiance accordée.

Noël.

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Rédigé par A.B.R.G

Publié dans #Isère

Publié le 10 Juillet 2016

7 juillet 2016

 

Circuit du col de l’Ardouère avec le pic de Montaigu

12 participants, 1150m de dénivelé (1400m avec le pic),

15 km, 6h30 de marche

Compte-rendu

 

   La randonnée démarre du parking à l’entrée de Molines en Champsaur vers 8h20. On rejoint en coupant à travers le bois le sentier montant du village en versant ouest vers le col de l’Ardouère.

   La montée se fait pendant 2h environ à la fraîcheur de l’ombre, appréciable vu la canicule en cours. Après avoir traversé la cascade descendant du col, on retrouve le soleil déjà ardent vers 10h15 à une altitude supérieure à 2000m. Après une courte pause, on continue à monter doucement et régulièrement jusqu’au col d’altitude 2350m que l’on atteint à 11h10. Au col la vue sur les vallons de Font-Froide et de Muande (sous le col de l’Escalier) est déjà très belle.

   Cependant le sommet du Montaigu s’avère très tentant en raison du très beau temps sans nuages. Huit personnes poursuivent l’ascension jusqu’au sommet du Montaigu d’altitude 2592m que l’on atteint en une demi-heure environ par une progression en en terrain granitique rocheux avec quelques pas d’escalade très facile le long de la crête. Le panorama du sommet notamment vers le Valgaudemar et le massif des Ecrins est splendide et récompense de la montée un peu rude.

   La descente jusqu’au col nécessite un peu d’attention en raison de la raideur du terrain et du risque de chutes de pierres mais ne présente pas de difficulté technique.

   Après un pique-nique dans un décor de rêve sous un ciel très bleu, nous entamons vers 13h15 la descente sur le versant est. Le sentier est bien tracé mais malheureusement de plus en plus encombré par la végétation car peu entretenu. La descente du sentier balcon jusqu’au fond du vallon de Font-Froide est un peu longue en raison de la forte chaleur mais tout de même agréable en raison de la profusion de fleurs et des beaux points de vue sur le vallon précité.

   On atteint le village de Molines où une fontaine nous permet de nous désaltérer jusqu’à plus soif. Après une marche de quelques minutes le long de la route on rejoint le parking sous le village vers 15h30.

   De l’avis général, c’est une balade splendide !

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Rédigé par A.B.R.G