Publié le 29 Septembre 2017

 

Jeudi 28 septembre 2017

18 Participants -  1200m - 15km

 

   Il est 8h30 quand les 18 randonneurs participant à la randonnée quittent le parking de Longueville. Le parcours débute par une piste forestière très pentue. Histoire de se mettre tout de suite dans le vif du sujet. Heureusement cela ne dure pas très longtemps. Assez vite nous quittons cette damnée piste pour emprunter un très joli sentier en sous-bois. Sentier fort agréable malgré la multiplication des pistes qui l’entaillent. La pente est régulière, idéal pour faire du dénivelé. Il nous faudra un tout petit peu plus d'une heure pour arriver à proximité du refuge du Rochassac, 600 mètres plus haut. Belle moyenne...

 

   Nous quittons le sentier qui monte à la cabane pour partir en traversée sous les grandes barres qui soutiennent Casse-Varnage. Le sentier bien tracé, et tout en balcon se poursuit gentiment jusqu'à Laraïs. Il remonte ensuite dans un beau sous-bois de résineux pour gagner l’intersection 1670m. Quelques lacets permettent alors de remonter un petit vallonnement et nous voilà sous les Lames de Larçon. Une falaise infranchissable, et pourtant... Le sentier emprunte une petite vire bien commode et traverse sans problème.       Encore quelques lacets et nous voilà au dessus des lames. Un nouvel embranchement et cette fois nous avons trois choix différents. A gauche nous remontons directement vers l’arête de Fluchaire. Non, il est trop tôt pour partir par là. A droite c'est le sentier de l'Adret qui descend vers Courtet. Il est en cours de restauration. Plusieurs personnes travaillent à la pioche juste au dessous de nous. Mais par là c'est trop long. Alors nous voilà sur celui du milieu qui court au dessous de grosses barres de rochers vers les Hauts de Courtet. Belles vues sur les ravines de Pravert, le Château des Chèvres, et le Sentier de la Baronne.

 

   Nous revenons maintenant au dessus des grandes barres vers l’arête de Fluchaire. C'est l'arête qui descend du Bonnet de l’Évêque. C'est là que nous décidons de nous installer pour notre casse-croûte. La montagne a pris ses couleurs d'automne, la vue est magnifique.

 

   Pendant le repas nous avons tout loisir d'observer une belle harde de chamois. (environ 40) Notre présence les dérange. Ils descendent dans le bois vers le sentier que nous avons emprunté ce matin.

 

   Casse-croûte, farandole de gâteries, café, digestif... Une petite heure et il faut repartir, pas de sieste, (Nono n'est pas là). Il faut traverser Casse-Varnage, quelques passages délicats demandent un peu d'attention, mais tout le monde passe sans problème. Encore une petite halte à la Cabane du Rochassac, petit refuge admirablement restauré. La descente s'effectue par le sentier du matin, et à 16h nous sommes aux voitures.

 

   Une belle journée, avec du soleil, (même en Isère), pas de brouillard, et une nature en fête, parée de ses plus belles couleurs d'automne.

   Un grand merci à tous les participants.                                              Djipi.

 

 

 

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Rédigé par A.B.R.G

Publié dans #Trièves

Publié le 29 Septembre 2017

 

Jeudi 28 septembre 2017.

 

18 participants. 4h30 de marche. 650 m de dénivelée.

 

   La météo n’aurait pu être plus clémente pour les marcheurs ABRG partis tôt ce jeudi 28 septembre à l’assaut du lac du Goléon. La randonnée débute à Valfroide par un sentier qui longe le torrent du Maurian.

   Puis de grands zigzags contournent quelques barres rocheuses afin d’atteindre le sommet du verrou glaciaire. Les randonneurs sont en forme dans la fraîcheur matinale ; le silence est de mise car « ça monte ! ». Dès l’ensoleillement, une petite pause déjeuner, face au panorama grandiose de La Meije et du Râteau, redonne des forces à tous ; en très peu de temps, le lac est atteint. L’eau est d’un bleu profond, le soleil se reflète dans l’eau où scintillent alors des centaines d’étoiles, les linaigrettes s’agitent.

   La randonnée se poursuit dans le vallon du Goléon, à proximité d’une immense clairière classée Natura 2000 que nous respectons en ne déposant aucune pierre. Nous contemplons longuement les hauts sommets environnants.

   La pause déjeuner se fait au bord du lac, toujours face à La Meije.

   Au retour nous faisons un petit détour par le beau refuge du Goléon, puis dévalons aisément la pente.

   Revenus aux voitures à 14h, Éliane propose alors un « petit plus » en se rendant au hameau du Chazelet. Pour certains c’est une découverte, pour d’autres un lieu de souvenirs. Le perchoir, à proximité de la Chapelle des Portes, provoque quelques petites émotions vertigineuses, mais sans aucun danger !

   Puis petite halte au Chazelet où Mado, tante d’Eliane et Gapençaise d’origine, nous attend avec impatience et grand plaisir. Elle nous raconte alors sa vie dans ce pays de haute montagne (40 habitants permanents), ses joies et ses difficultés, l’évolution du hameau depuis sa venue en tant que jeune institutrice, la Meije et la neige, le cadran solaire de sa maison etc. Une visite du hameau s’impose : ses ruelles, les greniers, l’église, l’ancienne école…

   16h : la sortie ABRG se termine. Le panorama était grandiose et idyllique, l’ambiance très chaleureuse.

   Merci à tous les participants (dont Mado) et au plaisir de se retrouver dans d’aussi bonnes conditions.

 

Éliane R

 

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Rédigé par A.B.R.G

Publié le 27 Septembre 2017

 

Mardi 26 Septembre 2017

 

Super Dévoluy.

 

 Pour bien terminer la saison nous avons choisi une via bien particulière. Particulière, puisque souterraine. Une façon très ludique de découvrir la spéléo. Le parcours n’est pas très long. Un premier tour en 40 mn et un second un peu plus rapide, mais toujours en prenant notre temps pour admirer ce monde souterrain où la roche prend des formes et des couleurs très étranges dans la lueur des lampes frontales.

  Un bon pique-nique dans un cadre magnifique pour clôturer cette belle journée.                                                                  JPR

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Rédigé par A.B.R.G

Publié le 25 Septembre 2017

 

Dimanche 24 Septembre 

 

 

  Départ à Molines en Champsaur, porte du Parc des Ecrins. Torrent du Vallon, à sec, trés silencieux jusqu’à la cabane forestière de Peyron-Roux.

 

  Puis la jolie forêt de mélèzes et bouleaux ; quelques lacets bien cairnés et un immense éboulis ; en pente douce il se redresse ensuite au milieu des myrtilliers, genévriers et épilobes en couleurs d’automne.

 

  On atteint le verrou qui barre l’accès au col, sous les casses de Pian, par une sente défoncée et quelques passages ravinés. Il se franchit entre 2 escarpements rocheux avant de pénétrer dans le vallon supérieur, au pied des falaises du Pic de Pian.

 

  Trace plus douce pour atteindre le Col de Fontfroide à 2630 m...

 

  La rencontre d’un photographe animalier et d’un marcheur solitaire nous aura permis d’observer quelques chamois et 5 bouquetins.

 

  De retour, la lecture du GPS de Christian affiche des données incontestables ; j’ai risqué d’être «verbalisée» pour dépassement... Belle journée pour tous.

 

1 341 m D - 17,5 km - 8 h de marche pour 15 randonneurs.  Monique

 

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Rédigé par A.B.R.G

Publié dans #Champsaur

Publié le 21 Septembre 2017

 

RANDONNEE pédestre DU JEUDI 21 Septembre 2017.

 

Caleyères – Mont Guillaume.

 

1050m de dénivelé – 6h30 de marche – 36 participan(ts-tes).

 

 

  A 7heures15, nous quittons le parking « Lafaille », direction Caleyères et le parking situé au dessous des « Fontainiers ».

 

  A 8heures35 , tout le monde est équipé et nous commençons la randonnée par un chemin (P.R.) très bien tracé et balisé, en sous bois. A 10heures précises, nous voilà à la chapelle des Séyères (2056m) où nous faisons une pause « casse-croûte ».

 

  Nous commençons ensuite l’ascension vers la chapelle joliment rénovée du Mont Guillaume (2542m) que nous atteignons vers midi.

 

  Certains souhaitent descendre en aller/retour par le chemin de montée (option 1). D’autres désirent poursuivre la randonnée en continuant par les crêtes jusqu’au col de « Trempa Latz » (2537m) et descendre jusqu’à la chapelle de Séyères par le vallon -versant Sud- (option 2) ce qui porte le dénivelé à 1050m (il est d’environ 900m pour la première option).

 

  Nous décidons d’abord de déjeuner tous ensemble autour de la chapelle du Mont Guillaume, toujours façon ABRG avec diverses sucreries et après une brève sieste nous prenons le chemin du retour avec un effectif de 8 personnes pour l’option 1 et 28 pour l’option 2.

 

  Les 2 groupes se retrouvent comme convenu, à la chapelle de Séyères. Après une pause « regroupement », nous empruntons le chemin du retour jusqu’aux voitures.

 

  Randonnée très agréable sous un soleil radieux, et toujours dans la bonne humeur et la convivialité, comme d’hab. à l’ABRG.

 

  Merci à toutes et tous pour votre participation et votre bonne humeur.

 

  Merci à :

- Robert, Michel et Jean-Pierre pour leur aide ;

- Eliane et Mady dévouées photographes

 

Gilbert

 

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Rédigé par A.B.R.G

Publié dans #Embrunais

Publié le 19 Septembre 2017

 

Mardi 19 Septembre 2017

 

Via ferrata la Grande Fistoire

 

6 participants à cette dernière via de l'année. La Grande Fistoire, un classique pour bien terminer. Un tour complet casse-croûte et retour. Dernière via de l'année pas sûr... pour ceux qui seraient intéressés, le Mardi 26 Septembre la via souterraine du Dévoluy est en prévision.

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Rédigé par A.B.R.G

Publié le 18 Septembre 2017

 

Dimanche 17 septembre 2017

 

 

   Nous sommes 23 pour cette randonnée que nous organisons chaque année avec notre partenaire de la Mutualité Française Hautes–Alpes.

 

   300 m de dénivelé et 7 km permettront à tous de profiter des magnifiques paysages que nous offre le lac de Serre-Ponçon.

 

   Le départ se fait de la Bréole 04 sous un magnifique soleil, et nous avons eu le temps de faire un peu la grasse matinée.

 

   Un peu de montée pour se mettre en jambes, jusqu'aux ruines du château de La Bréole, ensuite c'est une grande descente à travers la forêt qui nous mène sur un très beau "Belvédère" au-dessus du lac.

 

   Le sentier nous mène ensuite jusqu'à la route goudronnée, il est temps de partager l'apéro, avant le repas, et les nombreux desserts qui sont la marque de notre Amicale.

 

   Nous retrouvons nos voitures en suivant la route goudronnée, et avant de se quitter nous faisons un petit saut au belvédère quelques kilomètres en direction de Barcelonnette, pour un dernier regard sur le lac.

 

   Bonne journée pleine de bonne humeur et empreinte d'une grande convivialité.

 

Merci à toutes et tous.

Noel.

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Rédigé par A.B.R.G

Publié dans #Ubaye

Publié le 16 Septembre 2017

 

Saint Christophe en Oisans - 13 au 15 septembre 2017 / 16 participants

 

Mercredi 13 Septembre

  MIROIR des FETOULES, Chabottes, hameau du Puy

 

   Nous partons du parking des Près (1684 m) à 9 h ; temps frais, sans soleil. Au départ un joli sentier qui longe le torrent de la Selle pour arriver au Miroir des Fétoules. Au dessus de celui-ci, une jolie petite cabane sans berger ni moutons. Nous continuons le chemin jusqu’à une table d’orientation où nous pouvons identifier montagnes et glaciers environnants.

 

   Après la pause grignotage, nous repartons sur un sentier plutôt minéral jusqu’au lieu-dit « Chabottes » (2400 m) terme de la montée. Pas d’erreur, mais un petit clin d’oeil à notre champsaurine Roselyne. Ce lieu ne faisant pas l’unanimité pour le repas, nous redescendons à la recherche d’une prairie plus accueillante.

 

   Apéritif, vin, croquants, chocolat rien ne manquait pour le réconfort.Nous reprenons la descente et au niveau du lac, nous bifurquons en direction du hameau du Puy. Cet ancien hameau se compose de maisons en restauration et d’une belle fontaine où nous pouvons faire provision d’eau, le soleil chauffe.

 

   J.Pierre choisit, pour le retour, un chemin d’autrefois plein de charme, au dessus de la vallée du Vénéon. Ce passage par Combe Noire, à flanc de montagne, demandait vigilance avec certains passages scabreux mais si jolis !

 

Hélène et Josyane

 

850 m de D - 10 kms - 6 h de marche.

 

Miroir des Fetoules, 2400 m, Panoramique depuis Chabottes.

 

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Jeudi 14 septembre 2017

 

Et pourtant, dès l’aube, nos Yogi ont bien fait la salutation au soleil...

 

   Torrents, pluie, capes qui volent, anorak, gants, bonnet, pierrailles de toutes sortes, lauzes, blocs, dalles, richesse minérale exceptionnelle. Echo de bourrasques de vent percutant les parois de la montagne, moraine glaciaire, chamois solitaire, rayon de soleil timide, cascades multiples en pluie, en voile, en « conduite forcée ». Grêle, dernières fleurs de l’été : édelweiss, campanule, épilobe ; dernières brebis philosophes évoluant façon «chenille processionnaire» tout là-haut.

 

   Repluie, recape et nous voilà au refuge d’hiver du Chatelleret, spartiate mais combien apprécié. Accueil par 4 jeunes charmants ; gorgée d’Apremont, pique-nique rapide.

 

   C’est le retour : repluie, recape ; rencontre de 11 ânes résignés attendant leur maître pour redescendre dans la vallée.

 

   Vous secouez le tout... et vous obtenez la rando d’aujourd’hui avec un départ de la Bérarde. Nous nous sommes tous mouillés ou plus, fourbus mais contents !

 

Annie et Geneviève

 

850 m de D - 14 kms - 6 h 30 de marche globale.

 

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Vendredi 15 septembre 2017.

 

REFUGE de la SELLE par le Vallon du Diable

 

   Lever plein de promesses avec le retour du soleil mais aussi les premières gelées et des voitures bien givrées...

 

   8 h sonne le départ ; bien emmitouflés et parfois avec des chaussures encore humides nous nous engageons au départ de ce long, long vallon, rive droite du torrent qui fait un bruit du diable !

 

   Après 3 h de montée, le terrain se redresse en rencontrant l’ancienne moraine très caillouteuse du glacier de la Selle. A la vue du refuge sur son promontoire, nos pas s’accélèrent et c’est dans l’abri d’hiver, spacieux et accueillant, que nous partageons le dernier buffet.

 

   L’itinéraire de retour est sans surprise, par le même chemin et le même nombre de pas !

 

   La journée se termine dans un bar fort sympathique de St Christophe, en levant le verre de l’amitié pour l’anniversaire de J.Pierre R. dont les yeux pétillaient aujourd’hui en regardant tous ces massifs qu’il connait si bien, heureux de nous faire partager son amour de la haute montagne.

 

1 130 m de D - 15 km - 7 h de marche

 

  Merci particulier à J.Pierre G. qui a conduit, avec abnégation, les 3 randos au relief pas toujours facile ; merci aux participants pour leur persévérance face à une météo peu clémente.

 

Monique

 

Panoramique depuis le refuge de la Selle.

 

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Passion de la montagne

 

   Comment se fait-il qu’un être aussi sociable, aussi sensible, aussi fragile que l’homme, se laisse si facilement séduire par la solitude, et le silence des champs de glace ? Lui que la mélodie fait tressaillir, et que le froid repousse toujours, comment peut-il s’éprendre des précipices de marbre, des aiguilles délabrées de granit, et des neiges éternelles, c'est-à-dire de ce qu’il y a de plus muet, de plus glacial et de plus morne au monde ? D’où nous vient, en un mot, la passion des montagnes ?

   Comment analyser, comment comprendre le charme toujours nouveau que trouve le cœur humain, l’organe par excellence de la tendresse, à s’exiler dans les glaciers, dans l’éternel hiver et la désolation des monts en ruines, au bord des lacs funèbres et des abîmes en deuil semés de larmes de neige, et le plus loin possible des hommes, là où il n’y en a plus trace ?

   Une fois épris des cimes sauvages et tourmentées qui bondissent vers le ciel, et de leurs rochers noirs entourés de blancheurs éternelles ou de lacs solitaires, on les aime toute sa vie.

   Cette passion ne s’acquiert pas ; on a beau faire, on ne peut pas l’inoculer : elle naît toute seule, naturellement, ou on ne l’a jamais : et il est même heureux qu’elle soit exceptionnelle, car tout vrai montagnard a une tendance à fuir les hommes : c'est un demi-sauvage. (Henry Russell, Souvenirs d’un montagnard)

"La montagne nous offre le décor ... A nous d'inventer l'histoire qui va avec !"

 

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Rédigé par A.B.R.G